Home
Ego [entries|friends|calendar]
Gaby

[ website | My Website ]
[ userinfo | livejournal userinfo ]
[ calendar | livejournal calendar ]

An Inconvenient Truth [03 Jun 2007|10:21am]
[ mood | contemplative ]

Je viens juste de regarder le film d'Al Gore "Une vérité qui dérange", et pour un film documentaire il est loin d'être alarmiste. A la différence de ce qu'on peut s'imaginer, Al Gore ne fait que présenter des faits (alarmants certes, mais ça reste quand meme a l'appréciation de chacun suivant sa sensibilité face au faits présentés). Du coup chacun peu se faire son idée sans avoir l'impression qu'on essaye de lui vendre au rabais, une vérité de seconde main, taillée à l'emporte pièce.

De voir ce film m'a permis de me rendre compte de deux choses :

    - tout d'abord que Gore aurait certainement fait un meilleur président des états unis que G.W.Bush. Mis à part qu'il ait plus de charisme et qu'il manie l'art de la réthorique comme on l'attend d'un homme de sa postition, il semble très habité par la préocupation d'inviter les gens à le suivre sans les abrutir en leur martelant ses idées. Après ce film on peut difficilement penser que Bush n'est pas qu'un pantin au service de mutlinationales dont les préocupations sont le profit et le pouvoir pour leur propre interet.

    - enfin, que le doute est ce qui permet aux interêts personnels d'advenir, etant donné que les intérêts personnels ont cet avantage d'être sur d'une chose : agir dans leur intérêt propre. Al Gore montre (ça reste a vérifier mais personnellement ça semble crédible), que sur neuf cent et quelques articles scientifiques qui traitent du rechauffement climatique, 0% sont en contradiction ou se refutent les uns avec les autres... il vont globalement tous dans le meme sens et s'accordent sur le fait que nos actions amplifient les effets des evenements planétaires cycliques normaux.
Par contre, 54% des articles de presse qui traitent de ces sujets (articles lus par la majorité des personnes, puisque ces articles sont des articles de grande diffusion) emettent un éventuel doute sur la question. Doute, vous l'aurez compris, sans aucun fondement scientifique tangible. Or ce qui se passe actuellement d'un point de vu evenementiel sur le plan climatique et environnemental, est non seulement devenu observable, mais en plus, dépasse de loin les prévisions minimales, voire meme parfois maximales des théories ou des modèles mathématiques prédictifs.

Quant à ce que j'ai retenu du film et qui pourrai plaire à certains, c'est la dualité de fonctionnement des esprits qu'il souligne dans un exemple qui me parle assez. Il explique qu'après un déni complet les individus ont tendance à passer directement à un désespoir profond, sans essayer un instant de s'arrêter entre les deux et qui consisterait à mener des actions pour essayer d'éviter ce vers quoi ils savent que les évenements tendent.

Après un petit passage sur le site www.climatecrisis.net, je vous invite à louer le dvd...

3 thoughts| Comment on this?...

[29 May 2007|04:29pm]
[ mood | blank ]
[ music | Sigur Ros ]

J'accumule de plus en plus de tristesse dernièrement, ce qui me fait ressentir ma solitude d'une façon désagréable. Que ce soit passager, je n'en doute pas, mais ce serai plus simple si cette accumulation ne me permettait pas d'avoir en plus de tout ça, le sentiment que quelque chose m'échappe dans le fait que "je sois". Que "nous soyons" meme, parce qu'il me semble que cet élément la échappe à tous.
Certains en ont l'intuition, je ne pense pas être le seul a l'avoir remarqué, ou a m'en persuader pathétiquement ; pour ceux qui tranchent la réalité à la Husqvarna .

Quelque part je me persuade peut être, pour fuir le sentiment désagréable que je ressent et pour feinter la déprime, quoi qu'il en soit je me permet encore d'en douter et de ne pas prendre cette option en considération. Je m'autorise du coup à penser, que notre libre arbitre est vraiment un concept isolé de toute vérité et qu'il ne peut pas être une certitude, ni autre chose qu'une théorie dont l'étiologie se situerai entre la phénoménologie et la dynamique du groupe. Cette vision des choses me pousse a croire que finalement, pour s'apaiser de ces choses qui nous echappent il faut peut être prendre en compte une vision plus naturaliste, ou le mental, a l'image du corps se développe, mais avec la différence notoire, qu'il créer ses propres "organes" permettant des métamorphoses phénoménales.

Je ne pourrai pas encore mettre de mots précis sur ce ressenti, et le "je pense donc je suis" de Décartes est a mettre a la trappe, comme bon nombre de choses du siècle des lumières d'ailleurs, mais pour se faire il faut pouvoir remplacer les acceptions actuelles individuellement déjà.
Mêmes mes phrases sont en fouilli, c'est pour dire la ressource que ça me prend tout ça, pourtant j'essaye de faire un effort lexical. lol!
Bref! Plus je pense à tout ça, plus j'ai le sentiment que mon "Soi" peut potentiellement se diluer dans le "Tout" qui l'entoure, et que l'importance que je peux donner à mon être, importance somme toute relative, n'est en fait qu'un fardeau épuisant.

Voila un peu le topo du moment... à suivre!

6 thoughts| Comment on this?...

[28 Mar 2007|04:00pm]
[ mood | nauseated ]
[ music | Wolsheim - künstliche Welten ]

Goutes après goutes, le ciel se vide de ses douloureux nuages accumulés depuis l'océan qui, par les douteuses grâces d'une hérédité fatalement univoque, les lui a transmis. Déversées sur des monts qui furent trop longtemps oubliés, et des terres stérilisées par un vent qui ne cessat de les priver d'une providencielle et fertile pluie, elles chassent enfin la poussière qui, depotique, y règnait involontairement jusque là. Lavant ainsi les doutes des sentiers. 
Revigorant les malingres crevasses. Le tout comme mût par une volonté qui se hâterait de transformer les plus petites en rivières fluides, et les plus vastes, en lacs paisiblement scintillants sous les rayons qu'un soleil encore suffisament timide de ce spectacle, n'ose exposer pleinement. Opportuniste, les cachant derrière les nuages qui naïvement passent.

9 thoughts| Comment on this?...

Il est cinq heure... et ta soeur! [28 Mar 2007|04:22am]
[ mood | drained ]

Beaucoup de choses s'envolent, s'entrecroisent et me lassent ; me laissant le jour comme un pantin sans maitre et la nuit desireux de n'être plus qu'un seul être. Libre de tout, allant et venant, s'étant affranchi pour une vie seulement des boulet d'argent tintant à mes chevilles.

Non sans êtres précieux à une confortable sagesse qui ,cupide de leur présence, se gargarise du mal être qu'ils apportent, et s'abreuve de l'angoisse qu'ils amènent, leur pouvoir est fictif autant que leur valeur est arbitraire. Si le jour, qui tarde tant à venir, pouvait les vaporiser comme des spectres ; ceux-là même, suffisament arrogants pour croire que leur nombre pourrait prolonger leur règne au delà d'une éternité divne, je serai l'obligé de cette providence miraculeuse : le dévoué serviteur de ma propre cause humaine...

Comment on this?...

Multiplications... pour ceux qui seraient fachés avec! [28 Mar 2007|04:19am]
Cliquez pour regarder Multiplication
5 thoughts| Comment on this?...

Rappelle-toi... ces intuitions de quand tu étais petit... [27 Mar 2007|04:19am]
[ mood | cold ]
[ music | She Wants Revenge - These Things ]

J’avance dans ce couloir sombre que la lueur blafarde de la lune éclaire. 
Les ombres qu’elle anime, me donnent une impression de vertige mêlée d’angoisse fiévreuse et d’euphorie morbide…

C’est plongé dans cette hilarité que provoque l’ivresse d’une fatalité proche, dont les condamnés du couloir de la mort sont les seuls à connaître l’issue extatique ultime, que mes doutes m’assaillent. Telles des ancres hameçonnées à ma chair m’entraînant dans les abîmes de cette piscine si familière, où le fond paraît toujours si loin, elles sont les sirènes d’une bataille perdue d’avance pour moi simple mortel.

 

Par l’obsédante vision de leurs lèvres mobiles, mimant des chants sans voix, je tente d’extraire l’irréalité que ces pensées me font prendre pour vraie. Me conduisant ainsi, à la forclusion d’une rectitude certaine dont l’alternative n’est que la résolution, à première vue insoluble, du : qui du fou ou de l’asile semble le plus inapte à contenir l’autre ; sachant ceci, qu’en s’excluant, ni l’un ni l’autre ne peut alors exister...

10 thoughts| Comment on this?...

On the rough [28 Feb 2007|02:49am]
[ mood | depressed ]
[ music | The 5th Exotic ]

Pas vraiment compris ce qui se passait en ce moment, mais apparemment un fossé commence a se creuser autour de moi (du coup ça s'appelle plutot une douve). Cela dit j'ai pas vraiment la force d'empêcher ça actuellement et puis comme je fais un peu de la merde parce que plus rien ne m'interesse vraiment pour l'instant, ça doit jouer un peu...

J'ai certaiment atteint un limite quelque part qui signe l'étape de quelque chose et je sais bien que c'est bof à traverser ; personnellement j'aurai préféré reporter ça aux vacances d'été. Mais apparemment ça ne se commande pas vraiment je crois, surtout lorsqu'il s'agit d'une prise de conscience intuitive de quelque chose qu'on arrive pas encore a définir complètement.
Naviguer à vue, c'est pas tellement une chose que j'aime faire surtout quand la mer semble trop calme, ou du moins pas comme à son habitude.

27 thoughts| Comment on this?...

Ajci... [31 Jan 2007|02:14am]
[ mood | thoughtful ]

Depuis le mois de septembre où nous ne sommes plus ensemble, je n'ai cessé de me rendre compte a quel point la relation que j'ai eue avec ajci, a été ma première expérience de l'Amour. Effectivement je pense que l'amour ne fait pas souffrir, a condition de se connaitre un minimum et de savoir garder a l'esprit ce qu'on veut et pourquoi. Quant a la haine qui pourrai surgir, elle n'est d'après moi que l'envers égocentrique de notre propre frustration, donc en aucun cas un "inverse" de l'amour, mais quelque chose qui serait a ranger sur un axe de degrés de colère.

Voila, je ne suis plus avec elle, pourtant je repense a notre complicité et à ce qu'on rêvait de construire l'un avec l'autre, meme si on ne se disait pas tout ce qui nous trottait dans la tete, le fait qu'on sache lire dans nos yeux que l'autre élabore des projets communs ou en reve seulement, nous suffisait. Les choses allait a un rythme qui me plaisait, et qui nous plaisait je pense... mais ont finit par avoir raison de nous trop d'éléments personnels, de façons de prendre les choses, de façons de voir et de ressentir le monde, et de façon de vouloir le construire malgré une mise en commun.

Personnellement je pense que c'est encore possible d'essayer quelque chose, mais pour cela beaucoup de choses pas très plaisante a dire doivent êtres mises sur la table. En cela que si cela se passe, c'est pour la vie que nous vivrons en commun nos projets. Sinon, nous saurons (j'espère) nous dire que personne n'est responsable ni ne regrette ce qui nous est impossible d'atteindre, malgré la volonté qui nous anime.

Arrêtez tous là de vouloir faire parfaitement les choses, d'avoir peur de rater des opportunités ou de vouloir absolument reproduire des schémas qui vous sont chers!
rien n'est fondamentalement définitif, et encore moins figé, que ce soit un acte, un geste, un evenement ou une parole. Chacun est libre, oui c'est certain... mais à quel point sommes nous prêt à laisser libre l'autre, avec la confiance inébranlable de savoir qu'il fait de meme pour nous.
Qu'il respecte nos "espaces" au même titre que nous respectons les siens, tout en sachant communément reconnaitre le moment où ils se chevauchent.

16 thoughts| Comment on this?...

[28 Jan 2007|05:17pm]
[ mood | contemplative ]

Juste envie de laisser un petit quelque chose sur mon lj... 
Comme quoi je n'arrive pas a maintenir mon challenge... tant pis... en meme temps je n'en n'avais pas l'envie sincère de le faire.

J'aime bien la musique qu'écoute albin en ce moment. Apparemment je suis de plus en plus sensible aux ambiances sonores. Faudrait que je creuse la question, mais pour l'heure je préfère la vivre.

2 thoughts| Comment on this?...

Tout vient à point pour qui sait attendre... [13 Jan 2007|01:28am]
[ mood | optimistic ]


Pour avoir passé un petit moment sans contacter qui que ce soit, j'ai commencé par envoyer un mail a un professeur d'université/psychanalyste que j'apprécie beaucoup pour sa façon de voir les chose et son écoute :

"Bonjour M.P.

Je voudrait tout d'abord vous demander de bien vouloir m'excuser de ne pas vous avoir recontacté plus tôt. En effet, dernièrement, j'ai traversé une période assez difficile, qui s'est terminée par le décès de mon père en décembre. J'essaye doucement de reprendre le dessus, et j'avoue que meme si ce n'est pas sans mal, le tout est relativement positif.

Pour en revenir à l'objet principal de mon mail, je tenais à vous souhaiter tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2007. Je me rappelle de vos principaux projets dont vous m'avez parlé et j'espère qu'ils se réaliseront selon vos attentes

Pour ma part je me suis remis dans le "bain", pour valider mon année de master. Je compte bien la mener jusqu'au bout, parce qu'après m'être remis en question je crois que je pourrai difficilement faire autre chose, sans regretté de ne pas avoir fait ce qu'il fallait pour finir mes études de psychologie.

En espérant vous lire bientôt, ou de nous revoir, je vous prie d'accepter, M. P., l'expression de mes meilleurs sentiments.

T. Gabriel"


Je ne savais pas trop comment il allait réagir, mais j'avais envie de lui dire tout ça... je crois qu'il n'aurait pas pu mieux répondre pour réactiver certaines choses qui vont m'être bénéfiques :


"Bonsoir,

Touché de votre message, qui est très clair, vous n’avez à vous excuser de rien. Recevez par ce biais mes plus sincères condoléances.

Je pense à vous de temps en temps certain que votre curiosité vous mènera là où vous souhaitez.

Mes projets sont en marche, la plupart est très bien engagée, et de nouveau issus de rencontres surgissent. Appelez moi quand vous le pourrez en me laissant un numéro de téléphone où je pourrais vous joindre ( je ne décroche qu’accidentellement actuellement), de manière à ce que nous prenions le temps de boire un thé et de parler de ce qui vous occupe actuellement et de la manière dont nous pourrions poursuivre notre rencontre sous la petite forme qui s’était esquissée

Je vous remercie de vos vœux et vous souhaite le meilleur pour cette année qui commence à peine, en ne doutant pas que vous saurez encore vous entourer

A vite donc

M.P."

9 thoughts| Comment on this?...

Au revoir Papa... [10 Jan 2007|03:53am]
[ mood | contemplative ]

J'ai écrit un texte le jour de la mort de papa, j'avais vraiment envie de lui ecrire quelque et surtout de le lire a tout le monde présent ce jour la a l'église... Je crois que je m'en serai voulu toute ma vie de ne pas avoir pu le lire... mais je l'ai fait, et je crois que j'en avait besoin meme si au départ je voulais le lire pour mes demi frères et soeur qui se sont brouillés avec lui lors du décès de leur mère.

Je pense que je vais le mettre dans ma boite a souvenirs :

"Je vous remercie tous d'être là en ce jour qui met individuellement à l'épreuve nos ressentis, nos certitudes et nos croyances.

T. Albert, notre époux, frère, père, grand père, oncle, ami, voisin, patient, enem- même qui sait-, était une personne qui pouvait partager sans peine ses certitudes sur la vie aux gens qui l'entouraient et l'entourent encore aujourd'hui.
Il lui arrivait à l'occasion d'être dur dans ses propos et dans ses actes, cela dit la frustration qu'il éprouvait de ne pas réussir à totalement exprimer ses sentiments, peut nous apporter un début d'explication.
De plus, c'était sans compter sur la générosité qui caractérisait son individualité et que beaucoup reconnaissent encore maintenant.

Pour ma part, je l'ai connu depuis ma naissance, et chacun d'entre nous l'a connu sous des aspects différents de sa personnalité,... à des moments différents de sa vie.

Dans cette croisée des chemins qui vous a amenée jusqu'ici, il y eût des joies, des surprises, des heurts et des pleurs, des peines partagées, des larmes essuyées, des frustrations et des sentiments d'injustice... de l'amour souvent, de la haine parfois, mais aussi des sourrires et des rires.

Nous l'avons connu! oui, c'est certain!
Sommes nous allés à sa rencontre?... rien n'est moins sur.

Parce qu'en effet, c'est cette question qui m'a serré la gorge durant les derniers jours où je l'ai vu à chaque fois, s'éteindre un peu plus.

Suis-je allé à sa rencontre et connaissais-je vraiment mon père?

La réponse qui m'est venu est : Non, je ne le connaissait pas....

Mais oui, je l'ai rencontré.

Je l'ai rencontré, quand j'ai essayé de connaître ses peurs, quand j'ai appris à ressentir ses angoisses. Quand j'ai essayé d'éviter les mots qui le blessaient, et cherché ceux qui pouvaient l'apaiser ; quand j'essayait d'écouter le sens intime et personnel des mots qu'il prononçait, et aussi ce qu'une timide et petite attention pouvait cacher d'important pour lui.

Par là et fortuitement, il m'a appris, en compagnie de ma mère, le sens, que je crois aujourd'hui universel, du mot amour et du verbe aimer.

En cela que l'amour ne se donne pas ni ne se prend, mais qu'on peut le faire apparaître lorsqu'on cherche à rencontrer l'autre pour essayer sincèrement de le connaître. Et dieu sait que plus une personne est proche plus c'est difficile.

Aimez vous les uns les autres, me semble plus limpide que jamais...

C'est pourquoi aujourd'hui, malgré la tristesse et la douleur, derrière cette peine grise et opaque qui nous envahit un rayon de soleil pourra percer bientôt.

C'est ce qu'il nous souhaitent à tous...

Personnellement et en mon nom propre, comme on se disait souvent au revoir en Alsacien, permettez moi, une dernière fois de dire :

A schmutz Papa!... "

2 thoughts| Comment on this?...

[08 Jan 2007|12:40am]
[ mood | creative ]

Ce week end je n'ai rien fait, et en plus j'ai pris plaisir a ne rien faire. Je vais bien voir ce que ça va donner pour la semaine qui vient. Faisant fi de la culpabilité de ne pas faire ce que j'avais a faire, je me suis laissé vivre. 

C'est une technique comme un autre, mais au moins je donne un espace pour chaque choses et chaque ressentis.

A voir...

3 thoughts| Comment on this?...

[06 Jan 2007|06:34pm]
[ mood | nostalgic ]

Voila, ça fait un peu plus d'un mois que mon père est décédé....  et pourtant ça va bien... en tout les cas dans la façon que j'ai de prendre cet évenement. Après y a des choses inhérentes a mon fonctionnement qui m'emmerdent et me pompent deux fois plus, mais c'est un sujet que j'ai déjà abordé hier.

Donc oui, ça va en fait... je dis ça maintenant mais je ne sais pas ce que ce sera dans 6mois, peut être que je reviendrai sur cette considération. C'est un peu pour ça que je parle de ça aujourd'hui, comme cela je pourrai y revenir lorsque je me ferai une rétrospective de l'année fin 2007 et voir comment effectivement j'ai pu vivre les évenements passés, et celui ci en particulier.

Ce qui m'a fait me poser beaucoup de question, c'est le décalage que j'avais entre la façon dont j'avais de vivre le décès de mon père et l'attitude qu'on semblait me demander d'adopter.  (au point qu'une de mes cousines m'a dis demandé si je ne m'étais pas mis derrière une façade pour faire genre... j'aime pas faire genre et je ne retient mes sentiments quand ce n'est pas nécessaire.. donc non, pas de façade)
En fait, j'étais triste, profondément... mais je n'avais pas mal, comme souvent on entend dans ces moments la. Bon alors la encore c'est peut être quelque chose que je dis maintenant parce qu'il y a des choses dont je n'ai pas pris conscience. Quoi qu'il en soit c'est ce que je ressent actuellement, ce qui ne m'empeche pas de faire gaffe tout de meme.

Non vraiment, je n'ai que des expérience qui me semblent positives... c'était mon premier contact avec un être proche décédé, j'ai pu le touché, c'était vrai, différent, mais tellement naturel... cette couleur, vraiment belle et apaisante, l'impression de le voir dormir... et ce froid qui s'installe peu a peu dans son corps, alors que les draps en dessous son encore un peu tièdes... dernières traces de la chaleur, d'une vie passée. Tout s'est fait doucement. Ma mère et moi étions ensemble, on s'est soutenu beaucoup, on a pleuré pas mal. 
Des fois je repense a tout ça de façon nostalgique. 

Je sais ça ne fait qu'un mois, mais je sais pas, cet evenement me parait loin et terminé. Ne subsiste que le souvenir de tout ce que j'ai pu vivre et apprendre a ses cotés. Mais aussi de ce que j'ai pu lui apprendre en retour, meme si ce n'est que d'une façon très limitée.

Ca pourrait en choquer quelques uns, mais tout est bien qui finit bien quelque part. Meme si il y a la tristesse du départ et de la séparation (grand drame de notre société occidentale), la globalité de l'expérience vécue redistribue les cartes de façon constructive. C'est bien...


J'ai hate de faire cette soirée où je réunirai tout ceux qui m'ont soutenu et qui se sont déplacés a saumur pour m'aider à vivre ce moment.

4 thoughts| Comment on this?...

[06 Jan 2007|02:34am]
[ mood | exanimate ]

voila, une journée de plus en moins dans cette année. Quelque part j'ai envie de me poser un challenge. Celui d'écrire tout les 
jours au moins quelque chose, mais de le faire sincèrement en réussissant a m'en donné l'envie... j'ai jamais vraiment su maintenir une activité régulière. Il me faut toujours un clash quelque part, ou une démotivation inopinée qui finit par avoir raison de ce que j'avais vraiment envie de faire. 

C'est pas que je n'aime pas faire des choses, c'est juste que je ne prend pas le temps de le faire, du coup j'accumule, et tout ce que je dois rattraper finit par prendre l'allure d'une corvée. 
Je ne profite pas vraiment du temps libre (vu que je pense aux choses que j'ai a faire et pour lesquelles je suis en retard), et je ne peux pas être complètement à la tache vu qu'elle me fatigue et qu'elle me semble être une obligation qui m'empêche de pouvoir profité d'un minimum de temps pour moi (vu que je n'ai pas vraiment profité du temps libre que j'avais au moment ou je l'avais.). 

Finalement entre culpabilité et sentiment d'impuissance, je finit par me faire une raison du tout, ce qui n'ai pas sans me poser quelques problèmes de calendrier et d'accomplissement de projets.

Que faire...

J'y travaille, j'y travaille, mais quelque part ça me semble être aussi une corvée que de résoudre ça...

Je pense laisser tomber un peu la prise de tete, c'est ce que je fais déjà depuis deux semaines, en me disant que les chose vont prendre leur place naturelle et que je n'aurai plus besoin de me forcé ou de penser a faire les choses... je les ferai naturellement et je serai fidèle a mes désirs et mes envies... et surtout, je me donnerai enfin l'opportunité de les faire complètement, tout en y trouvant un plaisir salvateur et motivant.

14 thoughts| Comment on this?...

deads come back... [05 Jan 2007|07:39pm]
[ mood | apathetic ]

Pour cette année j'ai envie de me cocooner, de m'occuper de moi. de me faire plaisir au travers de ce que je pourrai découvrir dans les choses que j'aurai envie de faire. J'ai, je crois surtout besoin de construire, pour moi, comme je ne l'ai jamais fait au paravant... Forcément quand on a jamais appris a vraiment construire les choses, bin on sait pas faire. Donc on matte les objets, la, posés sur le sol en se demandant a quoi ils servent et surtout en ne sachant pas vraiment quoi faire...

3 thoughts| Comment on this?...

[21 Jun 2006|12:10am]
[ mood | mellow ]

Les relations amicales, comme le flux et le reflux de la mer, vont et viennent ... Elles fluctuent sempiternellement selon deux dimension distinctes. 
L'affective, que nous partageons avec nos intimes et l'inconnue, que les rencontres fortuites nous donnent l'occasion d'embrasser. 

Pas évident d'y trouver sa propre place, son propre espace, et que donner aux autres dans tous les cas... jamais vraiment trop, toujours pas assez, jamais rien n'est écrit, ni ne peut être contrôlé. La manipulation des uns dessert l'espoir des autres, la naïveté des uns sert la perversité des autres... entre les deux il y a le doute, ou le confort d'une relation complice et consommée sans modération. 
Cela peut paraître binaire, mais ce sont les grandes lignes qui structurent un peu toutes les intimités humaines, quelles qu'elles soient d'ailleurs, souvent brièvement superficielles, de temps à autres longuement profondes et sincères, encore qu'aussi des fois compendieusement intenses ou interminablement futiles.

Et moi dans tout ça...  
Moi, je me laisse me perdre et m'oublier, en me berçant de ce que mes intimes me donnent d'eux même, de ce qu'ils m'apportent fortuitement, et de ce qu'ils veulent par eux même partager avec moi... mais aussi de ce que l'inconnu m'offre à rencontrer.

Nous ne sommes vraiment pas libres de nos mouvements, surtout  de ceux dans lesquels l'affect s'engage de façon sinueuse... Dans cet espace ainsi peint, le "je t'aime, moi non plus" y règne souvent en maître, et tels des sables mouvants nos pas s'y enfoncent. 

Nous laissant nous débattre, notre Moi s'aveugle, plus rien ne compte plus que l'autre et nous oublions ce qui nous y lie. A travers lui, c'est de nous qu'il s'agit.

5 thoughts| Comment on this?...

W końcu musze napisać... [28 May 2006|11:39pm]
[ mood | lethargic ]

Na reszcie usiadłem aby na tym electroniczny okienku położycz kilka słów. 

Mimo że dla mnie to nie jest łatwo, mam zamiar częściej pisać po Polsku. Trudno! wiekszość mojich przyjaciół nie będą mogli rozszyfrować to co tutaj można przeczytać. Ale cuż, tak jest, i na pewno zostanie.

Oczywiście że polskiego języka mogę jakoś sobie innaczej potrenowacz, ale na razie ten sposób dla mnie naj lepiej wypada.

Nie wiem jeszcze ile to będzie trwało, ani czy wkońcu mi się to wszystko nie znudzi... biorę tylko pod uwagę że to mi pasuje teraz, a pużniej... licho sam tego wie!

17 thoughts| Comment on this?...

[23 May 2006|12:21pm]
[ mood | busy ]

Deux nouvelles vidéo pour la prévention contre le sida




http://www.youtube.com/watch?v=ScRmocZeUTU




http://www.youtube.com/watch?v=wpF7FH9paMc



Elles sont vraiment bien, très ludiques et belles à regarder. ;o)


La suivante est un peu plus militante et concerne l'accès aux soins des pays en voie de développement.

http://www.youtube.com/watch?v=4jQzu8s0qfo

2 thoughts| Comment on this?...

[12 May 2006|09:59am]
[ mood | amused ]

Décrivez votre mentalité? Toujours en élaboration continuelle... qui peut prétendre avoir atteint les vraies limites de sa propre condition.
Décrivez votre personnalité? tendrement  aimante, attentionnée au possible, logiquement nécessaire.
Où est Dieu? En nous et tout autour de nous apparemment (selon [info]eudha dans son cul, ce qui, selon la référénce ci avant, n'est pas complètement faux.). A part ça c'est un peu comme se demander "où est Charlie?", mais dans l'abstrait.
A qui donnez-vous votre confiance? à qui que ce soit, sans condition. Par contre je ne suis pas naïf pour autant, mais ce n'est pas pour autant que je la reprends. Je crois en un "bon fond humain", ça me suffit pour penser ainsi.
Faut-il faire des généralités? ouais... de toute façon on en fait tout le temps (voila, la je viens d'en faire une). Et puis la question au fond, c'en est une aussi. Faut il faire une généralité des généralités? hein, kabouckha!!!!!

4 thoughts| Comment on this?...

[07 May 2006|03:02pm]
[ mood | optimistic ]

Depuis quelques temps je n'ai plus très envie de Poster sur mon blog... pour m'être posé la question et avoir creusé ma réflexion à ce sujet, je crois que maintenir ce blog ne m'intéresse plus que pour me parler a moi même, ou pour y déposer de temps en temps quelque chose que je trouve important pour y revenir personnellement quelques mois ou années plus tard.

J'ai déjà fait un tour rétrospectif de mes années LJ, et je me rends compte à quel point tout ce que je suis et tout ce qui m'entoure a bougé. Quant au sens de ce mouvement, je le trouve plus constructif que jamais.

Beaucoup de choses ont bougées certes... mais en ce moment, autour de moi, beaucoup de choses bougent un peu plus que d'habitude et moi aussi du coup, seulement mes sentiments restent les mêmes face à ce qui pourrait potentiellement me troubler. De plus, j'ai ce sentiment certain d'avoir développé un amour envers l'être humain, et ce quel qu'il soit, même si bien évidemment il est plus profond pour mes amis et encore plus pour mes proches amis, mes parents et Ajci que je ne saurai voir autrement qu'au travers d'un regard aimant et sincèrement profond. Et rien ne pourra changer ce sens que j'ai pris il y a peu de temps... éventuellement une maladie dégénérative... et encore (quoi qu'il y a des constantes biologiques contre lesquelles l'esprit ne peut pas lutter, mais je préfère croire le contraire, ne serai ce que par rêverie d'un monde autrement déterminé.).

Mais je pense que si tout mon être, mon corps et mon âme vont dans ce sens, rien, vraiment rien, ne saura changer la vision que j'ai maintenant de mon rapport aux autres.

1 thought| Comment on this?...

navigation
[ viewing | most recent entries ]
[ go | earlier ]

Advertisement